| Grand Farbrenguen de Hé Tevet avec le Rav Chmouel Azimov, samedi 11 décembre 2010 à 20h30 | | | |
| FRANCE - Paris - Paris 19 - rue Petit | |
| Mercredi, 08 Décembre 2010 12:03 | |
| Si'hot du Rabbi sur Hé Tevet En premier lieu, il faut commencer par l’histoire de ce jour ainsi que cela a déjà été largement diffusé, comme la “diffusion d’un miracle”. L’événement qui est arrivé ce jour-là, le 5 Tévet l’an dernier, a été le “Didan Natsa’h”, la victoire des livres. ...“Ces jours sont commémorés et sont faits dans chaque génération etc.” C’est-à-dire que lorsque revient cette date l’année suivante et, de la même façon, d’année en année, ces jours sont “commémorés” et ainsi sont “faits” les mêmes accomplissements qui apparurent la première fois. C’est donc un jour propice pour tout ce qui est lié à la victoire des livres. D’autant plus qu’une année plus tard, la joie est encore plus grande et plus concrète puisque la “libération” de la plupart des livres s’est réalisée concrètement et qu’ils ont été remis à leur place le deuxième jour de la période “je retournerai en paix dans la maison de mon père”, le 2 Kislev. ... Ce qui ressort de tout cela concrètement est qu’à partir de maintenant, il faut aller vers un renforcement et un accroissement de l’étude de la Torah avec encore plus de puissance. C’est là “la pierre de touche” de la vraie victoire des livres. En, termes simples, il faut ajouter dans la fixation de temps d’étude de la Torah et, en particulier, d’étude collective, “dix qui s’asseyent et se consacrent à la Torah” avec “l’attachement des amis” et “la discussion des disciples”. (Si’ha de Chabbat Parchat Vayigach, 5 Tévet 5748) Tous ceux qui ont proclamé à présent “Didan Natsa’h” l’ont certainement fait avec la pensée que le “Didan” est le chef de notre génération. Aussi, ils doivent savoir que tout ce qui arrive à la suite du “Didan Natsa’h” est la victoire du chef de notre génération! En conséquence, quand on entreprend une action quelconque, il n’est pas pensable qu’on le fasse en se fondant sur son propre avis, c’est-à-dire qu’on se dirige tout seul, que “tout ce qui semble convenable, on le fait” et “qui lui dira ce qu’il doit faire?”. Au contraire, “Didan Natsa’h”, le chef de notre génération remportera la victoire paisiblement. On connaît la formule employée par le chef de notre génération à plusieurs reprises: “un Hassid est intelligent”. Donc, il n’attend pas et n’essaie pas par un autre moyen mais il avance dans le chemin des Rebbéim... En ce qui concerne notre sujet, il existe une histoire dans le Midrach où on cite le “Didan Natsa’h”. Il n’est pas nécessaire d’être un “grand érudit” mais il faut expliquer ce texte au sens premier. C’est alors qu’on voit immédiatement son enseignement, en quoi doit s’exprimer le “Didan Natsa’h”. En chaque Juif, se trouvent deux âmes, le Néfech Haelokit et le Néfech Habahamit. Le premier est lié au Yetser Tov et le second au Yetser Hara. Ces deux esprits, le bon et le mauvais, soufflent en chaque Juif. Le côté du bien, le Yetser Tov, lui dit qu’il faut accomplir la volonté du chef de notre génération. Le côté du mal, le Yetser Hara, commence à le troubler et, comme il est “un artisan à son travail”, il trouve tous les arguments pour lui montrer que ce n’était pas là ce qu’on voulait dire, pas pour ce moment-ci ni pour cet endroit-là, que telle chose, on la dit seulement “en interne” et que celle-ci, on la dit en vérité etc., avec toutes les réponses et les excuses du côté négatif, du Yetser Hara. C’est ici qu’intervient l’enseignement du Midrach: comment vaincre le côté du mal. On y parvient par cela que de nombreux Juifs se rassemblent pour s’aider l’un, l’autre, avec l’aide de D.ieu... Tous ensemble, ils font un grand bruit avec tout ce que qu’ils ont entre leurs mains et ils crient “Didan Natsa’h, Didan Natsa’h”. C’est-à-dire que c’est la situation où sont nécessaires le grand bruit et le cri “Didan Natsa’h, Didan Natsa’h” car, sans cela, il n’est pas certain qu’on réussisse à vaincre le côté du mal. Cependant, par le fait qu’on crie “Didan Natsa’h, Didan Natsa’h” comme il faut, selon la volonté du chef de notre génération, on remporte la victoire sur le côté du mal et on le fait totalement disparaître au point qu’on voit une goutte de sang sur la mer en preuve que sa vitalité a disparu. Nous comprenons donc que le point de repère en la matière est le renvoi du Yetser Hara jusqu’à la disparition de sa vie. Alors on sait que “Didan Natsa’h”. | |
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