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lundi 2 novembre 2009

Histoires 'hassidiques : Le gardien du théâtre

Histoires 'hassidiques : Le gardien du théâtre PDF Imprimer E-mail
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Magazine - Récits
Écrit par www.hassidout.org   
Lundi, 02 Novembre 2009 11:42


www.loubavitch.fr
Un instituteur de Lyozna était un 'Hassid de Rabbi Chnéor Zaïman. Lorsque celui-ci fut emprisonné, il multi-plia les jeûnes pour demander à D.ieu sa libération. Puis, lorsqu'on sut que le Rabbi était libre et s'apprêtait à rentrer à Lyozna, il laissa éclater sa joie et dansa dans les rues. Lorsque l'on en fit part à Rabbi Chnéor Zaïman, il dit: "Ainsi se comporte le riche de Lyozna."
Tous s'étonnèrent car on savait cet instituteur partic-ulièrement démuni.
Un peu plus tard, passèrent par Lyozna des soldats qui passèrent la nuit dans la ville, trois ou quatre d'entre eux logeant dans chaque maison. Chez l'instituteur, les soldats qui passèrent la nuit furent ceux qui détenaient la caisse de l'armée. Il n'y avait à l'époque pas de banque et cette caisse suivait le bataillon dans tous ses déplace-ments. Au levée du jour, les soldats reçurent l'ordre de quitter immédiatement la ville. Ils s'exécutèrent et les soldats qui se trouvaient chez l'instituteur, dans leur précipitation, oublièrent la caisse chez lui.
Une demi-heure après avoir quitté la ville, les soldats s'aperçurent de leur oubli. Ils regagnèrent la ville, passè-rent de maison en maison, mais furent incapables de retrouver celle où ils avaient passé la nuit. Ils durent donc rejoindre la garnison les mains vides.
L'instituteur se rendit alors chez Rabbi Chnéor Zaï-man, lui raconta ce qui s'était passé et lui demanda ce qu'il devait faire de la caisse. Le Rabbi lui répondit: "Annonce publiquement que l'enseignement est trop difficile, que tu as décidé d'y renoncer et d'ouvrir un petit commerce. Mais tout cela doit rester secret."
C'est ce que fit le 'Hassid.
Six mois plus tard, le Rabbi lui demanda d'ouvrir une boutique au marché, sans ostentation. Au bout de quel-ques années, cette boutique était la plus importante de toute la ville de Lyozna. Chaque fois qu'il avait une décision à prendre, le 'Hassid sollicitait le conseil de Rabbi Chnéor Zaïman.
Il eut une fois avec le Rabbi le dialogue suivant: "Où achètes-tu ta marchandise? " "AVitebsk." "Et où les commerçants de Vitebsk s'approvisionnent-ils?" "A Moscou." "Ne peux-tu te rendre toi-même à Moscou?"
Depuis ce jour, le 'Hassid s'approvisionnait à Moscou. Un peu plus tard, le Rabbi dit au 'Hassid: "Où se fournissent les commerçants de Moscou?" "A l'étranger.", fut la réponse.
"Ne peux-tu en faire de même?".
Dès lors, notre 'Hassid se rendit à l'étranger, une fois par an, comme les grands commerçants.
Lors de l'un de ses voyages, il lui vint l'idée d'acheter un cadeau au Rabbi. Il choisit une boite à tabac en or. Lorsqu'il la donna au Rabbi, celui-ci lui dit: "Ne pouvais-tu me choisir un meilleur cadeau?"
Le 'Hassid en conçut beaucoup de peine. Lors de son voyage suivant, le ' Hassid acheta une belle canne avec un pommeau en argent. Mais, là encore, le Rabbi lui signifia son insatisfaction. Le 'Hassid s'exclama: "Mais comment donc pourrais-je accomplir le souhait du Rabbi?" "Voici le cadeau que je désire. Va au théâtre. A l'étranger, il y a de nombreux théâtres."
Le 'Hassid ne s'était jamais rendu dans un tel endroit. Il demanda conseil à son hôtelier. Celui-ci lui acheta un billet et, le soir venu, lui indiqua le chemin. Le 'Hassid s'exécuta, quoi que la requête du Rabbi lui sembla bien étrange. Il pénétra dans le théâtre, prit place et s'endor-mit. A la fin de la représentation, la salle se vida mais le 'Hassid était encore profondément endormi.
L'homme qui gardait la salle se dirigea vers lui, le réveilla. Voyant qu'il était étranger, il lui dit:
"D'où viens-tu?"
"De Russie."
"De quelle ville?"
"De Lyozna."
"Connais-tu Rabbi Zaïman, fils de Rabbi Barou'h, qui habite à Lyozna?"
"Bien évidemment. C'est mon Rabbi."
"S'il en est ainsi, je suis content de te rencontrer. A ton re-tour, transmet lui le bonjour du gardien du théâtre."
Le 'Hassid fut particulièrement heureux. Il comprit qu'il était en présence d'un Tsaddik caché. Il savait main-tenant pourquoi le Rabbi l'avait envoyé au théâtre. Lors-qu'il rentra à Lyozna, il transmit le message au Rabbi, qui en fut particulièrement satisfait et lui dit: "Lorsque tu retourneras là-bas, viens me voir avant de partir."
Lorsqu'il revint, le Rabbi lui transmit le texte de quel-ques chapitres de son livre, le Tanya. "Montre-lui tout cela, dit-il, mais ne le lui laisse pas. Tu me rendras ensuite ce livre."
Le gardien du théâtre considéra le livre et dit: "Dis à Rabbi Chnéor Zaïman que ce texte est, à mon avis, excellent. Il est bon de le publier."
Quand le 'Hassid transmit ces mots au Rabbi, il dit: "Hé bien, s'il est d'accord également, il est bon en effet, d'imprimer le Tanya."
Jusqu'à ce jour, personne ne sait qui était cet homme.

Le ‘Hiyouv vu de l’intérieur... avec un peu d’humour.

Le ‘Hiyouv vu de l’intérieur... avec un peu d’humour. PDF Imprimer E-mail
Magazine - Editorial
Écrit par www.hassidout.org   
Lundi, 02 Novembre 2009 00:48
Je suis en ce moment en ‘Hiyouv et j’aimerai partager avec vous mes sentiments. Mais qu’est ce qu’être en ‘Hiyouv ?
La première idée qui me viens à  l’esprit c’est d’être disponible pendant les trois offices de la journée et de réciter les kadishim pendant onze mois à la shul.
Une personne qui prie déjà  "béminyane" toute la semaine aura plus de facilité qu’une personne qui ne prie que le Chabath par exemple.
Mais n'est ce que cela ?
Pour moi, aller à la shul et juste dire kadish ne serait pas trop compliqué. Monter au amoud , monter à la tora, lire la haphtara chaque semaine, et même aller au mikvé chaque matin,  complique un peu plus la situation.
Le plus dur c’est  aussi de trouver un myniane «libre» ou alors il faut créer son propre myniane. Il faut savoir prier, savoir bien lire, articuler et connaître quand même quelques  dinim.
Je me suis fais aussi éjecter d’une shul  car on m’a dit : « Tu n’es pas d’ici à l’origine alors cherche ailleurs car maintenant ici il y a un ‘hiyouv et tu n’as pas priorité »: ce sont des «bagarres» pour gagner une place et le droit de prier...
Mais le pire, je pense c’est d’être à l’heure. Arriver à se lever chaque matin, prévoir les imprévus des trajets, être prévoyant dans tous les domaines pour ne pas rater un seul kadish. Etre toujours disponible au cas ou il n’y a pas eu myniane, il faut savoir que faire, où aller,  Comment rattraper. Il faut savoir anticiper.
Ils y en a qui attendent que le myniane arrive mais qui ne pensent pas à le relancer, à se battre pour que les gens viennent et alors là ce sont des kadishim manqués à coup sûr.
On n’a pas le droit de tomber malade, on doit être toujours en bonne santé. Avoir une « voix » dynamique et forte, aucune fatigue n’est tolérée.
Car il faut courir, courir et toujours courir du matin au soir.
On doit penser à relancer les fidèles, et leur indiquer les horaires, leur envoyer des sms car le plus important ce sont les fidèles. Sans eux il n’y a pas de kadichim.
Quand on commence la téphila, il faut toujours veiller à avoir cinq personnes qui prient avec soi, et là c’est loin d’être évident (surtout chez Loubavitch): il y en a toujours qui étudient ‘hassidouth, d’autres qui lisent à deux à l’heure, d’autres qui vont au mikvé : Bref, c’est le baalagan complet…
Il ya des fidèles qui arrivent les derniers mais qui partent en premier, d’autre toujours pressés : les derniers kaddish qui arrivent son stressants : serons nous toujours dix?
Plusieurs fois, je n’entends aucunes réponses aux kaddish et ça me fait mal. Mais que font ils ?
Une autre fois, je récitais la kédoucha et j’avais l’impression de prier tout seul : j’entendais rien, aucune réponse : j’avais l’impression d’être seul au monde, solitaire …..
Pendant les grandes vacances, les shuls se vident et comment arriver à faire myniane ?
C’est la grande angoisse de l’été ; Y’aura t’il myniane aujourd’hui ?
En Hiver, le min’ha du vendredi est stressant : les gens arrivent mais pas assez vite : la nuit tombe. Mais que font les fidèles? ils utilisent tous les 18 mn pour je ne sais quoi. Y’a foule au mikvé mais personne à la shul…..
Professionnellement, il faut  aussi «adapter»  ces nouveaux horaires par rapport aux mynianim  et c’est loin d’être évident pour certains.
Il faut gérer les remarques des fidèles : trop de SMS, trop tôt, trop tard, trop de spam, tu vas trop vite, mais qu’est ce que tu attends?
Et aussi, il faut savoir « gérer » les yartzeit d’autres fidèles : ou aller ? Comment faire ?
Pourquoi m’annoncent ils la veille qu’ils ont un yartzeit? Ils ne le savaient pas ?
Quand il y a un mariage, une bar mitsva ou une joie dans la communauté : Mazal tov mais est ce que j’aurais myniane ce soir? Ou vont ils tous aller festoyer en m’abandonnant ?
Prier pour que personne de la communauté  nous annonce un décès, ce qui compliquerait notre ‘Hiyouv.
Notre état est aussi compliqué : nous venons de perdre un père, une mère et rien n’est facile. Notre état est diminué. Il faut supporter l’épreuve. S’adapter à la nouvelle situation, gérer tous les papiers administratifs…..
Mais finalement qu’est ce qu’un ‘Hiyouv ?
C’est de dire kadish pour diminuer les souffrances de l’âme  d’un être cher et ça, ça n’a pas de prix et ça vaut tous les sacrifices.
J’attends vos commentaires.
Un endeuillé

Merci de lire des Téhilim pour la Réfoua Chéléma de Michel Zerdoun

Merci de lire des Téhilim pour la Réfoua Chéléma de Michel Zerdoun PDF Imprimer E-mail
Tehilim - Réfouah Chéléma
Écrit par www.hassidout.org   
Dimanche, 01 Novembre 2009 21:01

FARBRENGUEN CHABBAT 20 MAR'HECHVAN 5770 AU BETH HABAD DE SARCELLES


dimanche 1 novembre 2009

Vidéo du jour : "Partenaires"

Vidéo du jour : "Partenaires" PDF Imprimer E-mail
Vidéo - Vidéo du jour
Écrit par www.hassidout.org   
Dimanche, 01 Novembre 2009 19:20

Le récit de la semaine : "Quel travail!"

Le récit de la semaine : "Quel travail!" PDF Imprimer E-mail
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Magazine - Récits
Écrit par www.hassidout.org   
Dimanche, 01 Novembre 2009 14:53


www.loubavitch.fr



Il y a environ deux cents ans vivait un grand "Tsaddik", Rabbi Naftali de Ropshitz. C'était non seulement un grand érudit qui maîtrisait tous les ouvrages talmudiques et ésotériques, mais également un personnage entièrement dévoué à la Mitsva de Tsédaka (charité).
Et voici comment il procédait: chaque matin, en rentrant de la synagogue, il déposait à la maison son Talit et ses Téfilines et ressortait immédiatement pour taper à la porte de chaque Juif de la ville pour demander de l'argent pour les pauvres. Ce n'est qu'après avoir distribué le produit de sa quête aux pauvres qui l'attendaient chez lui, qu'il consentait à s'asseoir et à manger un peu.
Tout ceci n'était pas facile: certes les pauvres étaient contents de recevoir, mais les riches avaient du mal à se défaire de leur argent et ceux qui étaient moins riches n'avaient pas grand chose à donner. Cependant il était heureux de pouvoir servir D.ieu en aidant d'autres Juifs à donner.
Un jour, alors que Rabbi Naftali venait de terminer sa tournée, qu'il avait tout distribué et s'apprêtait à se laver les mains pour manger un peu de pain, il entendit frapper à la porte. C'était encore un pauvre! Rabbi Naftali ouvrit et lui dit: "Je suis désolé. Vous devez revenir demain. J'ai beaucoup de Torah à étudier aujourd'hui et j'ai déjà distribué tout l'argent qu'on m'a confié".
Mais l'homme avait l'air si malheureux que Rabbi Naftali posa la serviette, remit son manteau et repartit demander de l'argent.
Cependant, cette fois-ci, ce ne serait pas aussi simple, si tant est que cela puisse être simple. A chaque maison où il se rendait, il était accueilli par un visage renfrogné, ou même franchement en colère: "Comment? Vous passez toute la journée à mendier? Vous êtes déjà passé ce matin! J'ai déjà donné! Dites-moi, allez-vous dans toutes les maisons ou juste chez moi?"
Bref, il ne récolta cette fois vraiment pas grand chose; néanmoins il rentra chez lui satisfait et tendit à l'homme le peu qu'il avait réussi à obtenir. Il lui dit "au revoir" et reprit sa serviette pour se laver les mains.
Mais alors qu'il s'apprêtait à verser l'eau du récipient sur ses mains, il entendit... mais oui! Quelqu'un qui se tenait derrière lui et qui toussait pour s'éclaircir la gorge... C'était encore un autre pauvre: "Je sais, Rabbi, je sais, je suis en retard, n'est-ce pas? Je sais que vous êtes occupé, je ne veux pas vous déranger. Je voulais juste pouvoir parler à quelqu'un; cela ne prendra pas longtemps, je vous assure".
Le Rabbi fit signe qu'il l'écoutait.
"Voilà, ma femme ne va pas bien du tout. Les médecins disent que bientôt sa vie sera en danger. Ma fille prend de l'âge et je n'ai pas un kopeck pour l'aider à se marier. Et de plus, ma maison s'est écroulée hier..."
Le pauvre homme ne pouvait plus se retenir: il éclata en sanglots. Et Rabbi Naftali posa encore une fois sa serviette, remit son manteau et ressortit faire une troisième tournée.
Mais cette fois-ci, tout se passa autrement. Quand le propriétaire acceptait d'ouvrir sa porte (pour la troisième fois ce matin!) au lieu de crier contre Rabbi Naftali, il le faisait entrer avec beaucoup de respect et l'accueillait avec un grand sourire: "Je suis si confus de vous avoir réprimandé tout à l'heure! Vous êtes certainement un grand Tsaddik si vous revenez chez moi après l'accueil peu aimable que je vous ai fait tout à l'heure. Je vois que vous ne pensez qu'aux pauvres et pas à vous-même. Au lieu de ne vous donner qu'un rouble, je vous en donnerai 10!"
Et c'est ce qui arrivait chez le voisin, et encore chez un autre Juif et dans toutes les maisons où il se rendait! Cependant, cette fois-ci, quand Rabbi Naftali arriva à la maison, il n'était pas très content. Il donna à l'homme la somme considérable qu'il avait obtenue et lui dit: "Voilà! L'argent est à vous! Je ne le reprendrai pas, je vous le promets. Mais dites-moi la vérité: vous avez menti, n'est-ce pas? Votre femme n'est pas si malade, votre fille et votre maison, ce n'est pas vrai non plus, j'imagine?
L'homme hésita, soupira et avoua en détournant les yeux: "Non, je ne mentais pas vraiment, Rabbi. Disons que j'ai un peu exagéré: ma femme est enceinte et il est dit dans les livres que quand une femme va accoucher, elle est en danger et on peut transgresser le Chabbat pour elle!"
- "Et le mariage de votre fille?"
- "Il est vrai que ma fille n'a que cinq ans mais je me dis toujours: pourquoi attendre jusqu'à la dernière minute, on ne sait jamais ce qui peut arriver, n'est-ce pas Rabbi? Et ma maison: pour dire vrai, Rabbi, ce n'est pas vraiment toute la maison qui s'est effondrée. Mais le fauteuil que j'avais récupéré le mois dernier dans les poubelles s'est affaissé complètement et j'en souffre terriblement".
Puis le "pauvre" homme réfléchit: "Dites-moi, Rabbi, comment le savez-vous? Comme saviez-vous que je ne disais pas vraiment la vérité? Et si vous le saviez, pourquoi êtes-vous parti demander de l'argent pour moi?"
Rabbi Naftali répondit simplement: "Chaque fois que je vais demander de l'argent, c'est toujours avec difficulté parce qu'il y a toujours des obstacles quand on veut faire une Mitsva. Mais cette fois-ci, quand je suis parti demander de l'argent pour vous, tout s'est si bien passé, si facilement... Je me suis dit: il y a quelque chose qui ne va pas, apparemment je ne fais pas vraiment une Mitsva!"

Rav Touvia Bolton
traduit par Feiga Lubecki

Mazal Tov ! Bar Mitsva de Menahem Mendel Marosov, Motsaei Chabbat Le'h Le'ha, au Beth 'Haya Mouchka

Mazal Tov ! Bar Mitsva de Menahem Mendel Marosov, Motsaei Chabbat Le'h Le'ha, au Beth 'Haya Mouchka PDF Imprimer E-mail
Mazal Tov - Bar Mitsva
Écrit par www.hassidout.org   
Dimanche, 01 Novembre 2009 04:09






Recette de la semaine :biscuits faciles à faire, décoratifs et délicieux avec 3 versions : amandes , noisettes ou coco

Recette de la semaine :biscuits faciles à faire, décoratifs et délicieux avec 3 versions : amandes , noisettes ou coco PDF Imprimer E-mail
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Recettes - Gateaux
Écrit par www.hassidout.org   
Dimanche, 01 Novembre 2009 02:30



http://piroulie.canalblog.com/


INGRÉDIENTS


- 2 gros oeufs (120 g)
- 3/4 de verre d'huile (15 cl)
- 3/4 de verre de sucre (100g)
- 1/2 verre de coco (35 g) ou 1/2 verre d'amandes ou de noisettes moulues (50 g )
- 1 verre de maïzena (100g)
- 200 g de farine
- 1 sachet de levure chimique
- amandes concassées, noisettes et pistaches pour la décoration


RÉALISATION

Dans un saladier bien mélanger les oeufs avec l'huile puis y ajouter le sucre, la noix de coco, les noisettes ou les amandes, la maïzena et enfin la farine additionnée de levure ( ajouter la farine en commençant par en mettre 150 g car suivant la qualité de la farine il en faut plus ou moins: la pâte doit être légérement collante).
Former des petites boules (un peu plus petite qu'une balle de ping pong) et les disposer sur une feuille de papier sulfurisé en les espaçant car elles vont gonfler à la cuisson.
Vous pouvez les parsemer d'amandes concassées aprés les avoir légèrement badigeonnés de blanc d'oeuf ou mettre quelques pistaches ou des noisettes dans la pâte.
Enfourner dans le four préchauffer à 180° pour 15 à 20 minutes

Mazal Tov ! Chalom et Haya Bensoussan pour la naissance de leur fille "Hanna", vendredi 12 Hechvan

Mazal Tov ! Chalom et Haya Bensoussan pour la naissance de leur fille "Hanna", vendredi 12 Hechvan PDF Imprimer E-mail
Mazal Tov - Naissance
Écrit par www.hassidout.org   
Dimanche, 01 Novembre 2009 02:15