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jeudi 29 octobre 2009

Histoires 'hassidiques : Un voyage inutile ?

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Magazine - Récits
Écrit par www.hassidout.org   
Jeudi, 29 Octobre 2009 12:33


 www.loubavitch.fr
Ils habitaient Bnei Brak en Israël. Mariés depuis de longues années, ils formaient un couple uni. Pourtant, depuis longtemps, ils souffraient d’un manque qui était devenu une obsession : ils n’avaient pas d’enfants. Avec le temps, les jours et les années passant, le sentiment de vide qu’ils en éprouvaient devenait si fort qu’une idée germa dans leur esprit, d’abord timidement avant de devenir si prégnante qu’un jour, la terrible décision fut prise.Ils se sépareraient !
Qui sait ? peut-être, chacun de son côté aurait-il ce bonheur qu’ensemble ils n’avaient pu avoir : être mère, être père. Ils divorcèrent donc.
Et c’est alors que l’incroyable, que l’impossible se produisit. A peine l’acte de divorce lui fut-il remis que l’ancienne épouse se découvrit enceinte ! Qu’à cela ne tienne pensera-t-on, que les nouveaux divorcés se remarient et « mazal tov ».
Hélas, les choses n’étaient pas si simples : l’ex-époux était un cohen, un descendant de prêtre, et la hala’ha, la loi religieuse juive interdit à un cohen d’épouser une divorcée : à leur immense désespoir, les futurs parents ne pouvaient plus se remarier. Les plus hautes, les plus savantes autorités rabbiniques furent consultées.

La réponse était toujours la même. La hala’ha n’offrait, en l’occurrence, aucun espace de dérogation ; le remariage était impossible. Comme tous les juifs de Bnei Brak, notre cohen était profondément pieux mais comme la plupart d’entre eux, il n’était nullement lié au Rabbi de Loubavitch. Cependant, l’un de ses amis, lui, l’était. Et il lui donna le conseil que l’on peut imaginer :
-« Vas voir le Rabbi ! Je ne sais pas s’il existe une solution à ton problème.Mais si elle existe, le Rabbi saura te l’indiquer ».
La détresse de notre homme était telle qu’il n’hésita pas bien longtemps à mettre le conseil en pratique. Il s’envola donc pour New-York , arriva à Brooklyn et, après une longue attente, rencontra le Rabbi. Il ne put obtenir cependant de lui qu’une réponse, bien laconique :
-« Il faut en parler à votre mère ».
C’est furieux qu’il rentra en Israël.Ainsi donc, il avait fait tout ce voyage, consenti à cette fin à des dépenses bien lourdes pour lui, tout cela pour s’entendre dire quelques mots dépourvus de sens : sa mère, évidemment, était parfaitement au courant de la situation ! Il était toujours dans cet état d’esprit quand il rencontra, quelques jours plus tard, l’ami qui l’avait poussé à entreprendre l’inutile périple. Et il ne se priva pas alors de lui dire, dans les termes les plus clairs, ce qu’il pensait à présent de son conseil. Devant le flot de reproches, l’ami éleva à son tour la voix :
-« Est-ce que tu as fait ce que le Rabbi t’as demandé ? Le Rabbi t’as demandé de parler à ta mère Est-ce que tu as parlé à ta mère ? -Non, mais… -Va parler à ta mère et tu viendras discuter ensuite ! ».
L’argument était d’une telle évidence que notre homme ne put que l’admettre et, enfin, se rendit chez sa mère. Il lui fit part du motif exact de sa visite : qu’il avait sollicité l’avis du Rabbi de Loubavich quant à la cruelle situation dans laquelle son ancienne épouse et lui se trouvaient et que, pour toute réponse, le Rabbi lui avait dit : « il faut en parler à votre mère ». Entendant ces mots, la vieille dame devint blême :
-« Je comprends qu’il est grand temps que je te dises ce que ton père et moi avions toujours voulu te cacher : nous t’avons adopté, tu n’es pas notre enfant par la naissance. Tu n’es donc pas un cohen ! ».

mercredi 28 octobre 2009

Nouveau bâtiment à l'école Habad de Niagara

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Publications - Divers
Écrit par www.hassidout.org   
Mercredi, 28 Octobre 2009 19:26
col.org.il


Musique: Morde'hai Ben David sort un nouvel album

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Audio - Divers
Écrit par www.hassidout.org   
Mercredi, 28 Octobre 2009 19:15
photo: Yossi Percia


Ce soir à 20h30, conférence du Rav Yossef Davi Cohen EN DIRECT VIDEO du Centre Kitov - Paris 17

Ce soir à 20h30, conférence du Rav Yossef Davi Cohen
EN DIRECT VIDEO du Centre Kitov - Paris 17



Direct vidéo réalisé par :



Cours de Tanya du Rav Haim Mellul : Likoutei Amarim, chapitre 26 - 2

Cours de Tanya du Rav Haim Mellul : Likoutei Amarim, chapitre 26 - 2 PDF Imprimer E-mail
Vidéo - Rav Haim Mellul
Écrit par www.hassidout.org   
Mardi, 27 Octobre 2009 23:29

Texte du chapitre 26

L'éditorial de Haim Nisenbaum : "Retour aux fondamentaux"

L'éditorial de Haim Nisenbaum : "Retour aux fondamentaux" PDF Imprimer E-mail
Magazine - Editorial
Écrit par www.hassidout.org   
Mardi, 27 Octobre 2009 23:24

Revenir à l’essentiel. C’est une résolution que l’on a tendance à prendre souvent. Chacun le sait, le ressent avec acuité : les préoccupations du quotidien, les joies et les peines, la vie en somme, tout cela parvient à chasser de l’esprit les choses vraiment importantes, celles que, justement, on aimerait ne jamais oublier… quand on y pense. N’est-il pas justement temps d’y revenir ? N’est-il pas temps de mettre de côté l’accessoire, au moins un instant, pour retrouver le sens de l’essentiel ? C’est ainsi qu’avec la reprise du cycle annuel de lecture de la Torah, nous assistons, éternellement émerveillés du prodige, à la naissance du peuple juif. Abraham, Isaac, Jacob se succèdent au rythme des semaines qui passent et la structure interne qui soutient notre existence se met en place. Nous le savons aujourd’hui : les siècles n’ont pas pu y porter atteinte. Un peuple apparaît dans sa singularité et, surtout, dans son unité.
L’unité du peuple juif, si différente de toutes les autres formes revêtues par ce beau concept, se décline en individualités multiples. Les communautés juives, dans la richesse de leurs coutumes, dans la tonalité de leurs chants, dans la saveur de leur repas, dans la chaleur de leurs émotions, semblent parfois si dissemblables. Les hommes et les femmes qui les composent ont eux-mêmes des choix de vie, des conceptions des choses par nature éloignés. Pourtant, chacun perçoit comme cette unité, si peu monolithique, est réelle. Au-delà du fondamental amour du prochain, elle exprime quelque chose de plus profond. Les différences ne constituent pas obstacle. Les désaccords éventuels ne sont pas des remises en cause de ce que l’on est. Disons le mot : cette unité d’origine, composée d’éléments disparates que l’on a réunis, cède la place, à son point ultime, à une unité d’ordre supérieur où chacun sait se reconnaître dans l’autre.
Une telle conception ressemble à une douce utopie ? C’est la nature du peuple juif, et la mission qui lui a été confiée, que d’être celui qui croit, agit et réalise. Dans un monde de division, où on finit par penser que tout revient à soi et qu’on est, d’une certaine façon, le centre de l’univers, l’unité est plus qu’un enrichissement. Elle est une évidence. Alors que les tentations de l’oublier peuvent être nombreuses, il nous appartient, jour après jour, de la construire. Ainsi dit la liturgie : « Bénis-nous, notre Père, tous comme un ». « Comme un » pour la bénédiction Divine.

Haim Nisenbaum

mardi 27 octobre 2009

770 de Kfar Habad : Un pensionnaire met les Tefilines pour la première fois

770 de Kfar Habad : Un pensionnaire met les Tefilines pour la première fois PDF Imprimer E-mail
Israel - Kfar Habad
Écrit par www.hassidout.org   
Mardi, 27 Octobre 2009 20:21
col.org.il

le Rav Menahem Lattard et deux pensionnaires en visite au 770...

Merci de lire des Téhilim pour la Réfoua Chéléma de Salomé Kouka bat Esther

Merci de lire des Téhilim pour la Réfoua Chéléma de Salomé Kouka bat Esther PDF Imprimer E-mail
Tehilim - Réfouah Chéléma
Écrit par www.hassidout.org   
Mardi, 27 Octobre 2009 18:20
 jeune fille de 14 ans a fait une chute accidentelle de plus de 10 mètres , dans un état préoccupant

Recette de la semaine : Boulettes de merlan à la sauce tomate

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Recettes - Viandes
Écrit par www.hassidout.org   
Mardi, 27 Octobre 2009 12:56


piroulie.canalblog.com


INGRÉDIENTS

Sauce tomate
- 1 kg de tomates ou une boite de coulis de tomate
- 2 oignons
- 3 à 4 gousses d'ail
- 1/2 botte de persil ou de coriandre
- 1 cuillère à café de piment doux ou paprika
- 1/2 cuillère à café de piment piquant ou de harissa (si vous aimez)
- 5 cl d'huile d'olive

Boulettes
- 500 g de filets de merlan
- 1 gros oeuf
- 1 cuillère à soupe d'huile d'olive
- 1 oignon
- 1 cuillère à soupe de chapelure ou de farine de matsa
- 1 cuillère à soupe d'amande en poudre (ou remplacer éventuellement par 1 cuillère à soupe rase de chapelure)
- 1/2 botte de coriandre ou de persil
- quelques stigmates de safran (personnellement je n'aime pas cette épice dans le poisson)
- une pincée de noix muscade
- 1/2 cuillère à café de cannelle (si vous aimez)
- sel et poivre

Prévoir une casserole remplie à moitié d'eau pour faire bouillir les boulettes et une poêle pour la sauce tomate.


RÉALISATION

Sauce tomate
Ébouillanter les tomates pour pouvoir ôter la peau et les couper en morceaux.
Faire revenir les oignons émincés dans de l'huile d'olive puis ajouter les tomates, l'ail, le persil haché, le piment et le paprika (vous pouvez utiliser des tomates pelées ou du coulis en boite à la place des tomates fraîches).
Laisser mijoter pendant 30 minutes au minimum puis mixer la sauce (je ne le fais pas toujours).

Boulettes de poisson
Dans le bol du hachoir mettre l'oignon coupé en morceaux et le persil et mixer.
Rajouter ensuite les filets de poisson coupés en morceaux, la chapelure et les amandes, le sel, le poivre et les épices et mixer à nouveau.
Ajouter ensuite l'oeuf entier et 2 à 3 cuillères à soupe d'huile et bien malaxer la pâte puis former des boulettes de la taille d'une balle de ping pong ou d'une petite mandarine.
Faire bouillir de 1 litre d'eau dans une casserole avec un peu de sel et déposer les boulettes dans l'eau bouillante pour les faire cuire pendant 5 minutes puis les retirer de l'eau pour les mettre dans la poêle qui contient la sauce tomate et laisser mijoter 30 à 45 minutes.


Histoires 'hassidiques : La force du cheval

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Magazine - Récits
Écrit par www.hassidout.org   
Mardi, 27 Octobre 2009 12:30


www.fr.chabad.org

La vision du Baal Chem Tov


À Medziboz, où résidait le saint Baal Chem Tov, vivait un jeune homme nommé Élie Sokolover. Profondément impressionné par les enseignements du saint homme et par la ferveur de son amour pour D.ieu, il devint l'un de ses plus dévoués adeptes.

Un jour, il entendit que le Baal Chem Tov avait dit à ses disciples que quiconque désirait voir ses prières entendues par le Ciel, devait les réciter avec lui, le Baal Chem Tov, en l'accompagnant mot à mot. Décidé à suivre ce conseil, Élie se leva le lendemain matin de bonne heure afin d'aller faire ses prières en même temps que le saint Baal Chem Tov, conformément aux recommandations de ce dernier.
Revêtu du Tallith et des Tefiline, le jeune homme attendit, le cœur battant, que le maître révéré parût dans la synagogue et entamât ses prières du matin. Le Baal Chem Tov ne tarda pas à arriver, et aussitôt commença : « Adone » ; Élie répéta après lui « Adone », en tâchant de pénétrer la signification du mot aussi loin que ses jeunes connaissances le lui permettaient. Le Baal Chem Tov poursuivit : « Olame », d'une voix que faisait vibrer la profonde compréhension d'un sujet aussi transcendant que la naissance du monde. Et Élie répéta « Olame », avec toute la concentration d'esprit dont il put charger un mot aux si vastes implications. Les prières se continuèrent ainsi, Élie attentif à suivre le Baal Chem Tov fidèlement, mot pour mot, sa voix reflétant les sentiments sincères qu'il éprouvait. Chaque matin, la même scène se répétait, et Élie commençait à s'apercevoir qu'il comprenait peu à peu l'importance réelle de la prière.
Un matin, alors qu'ils priaient tous deux, le jeune homme entendit le Baal Chem Tov réciter à plusieurs reprises la phrase « Lo bigvourath hassousse ye'hpatz » (« Il ne Se complaît point dans la force du cheval »). D'abord Élie répéta fidèlement les mots comme il en avait l'habitude. Puis, comme le maître les redisait inlassablement, le jeune homme perdit patience et poursuivit ses prières pour son compte. Élie ne pouvait pénétrer la signification particulière qui s'attachait à la phrase relative au déplaisir de D.ieu à l'égard de la force du cheval. A partir de ce matin-là, il s'abstint de prier avec le Baal Chem Tov, et le fit séparément.
À quelque temps de là, Élie rendit visite au maître. Le saint homme en profita pour lui demander : « Dis-moi, Élie, pourquoi nous avoir désertés, moi et mes prières du matin ? » Élie lui répondit sans détour : il n'était pas arrivé à comprendre la raison pour laquelle le Baal Chem Tov n'avait cessé de répéter le passage ayant trait au déplaisir qu'occasionnait à D.ieu la force du Cheval.
– Ah ! Était-ce cette phrase ? répondit le Baal Chem Tov. Eh bien, cela n'aurait pas dû être cause de ton changement de pensée ou de sentiment. Si tu avais pu voir plus loin, tu aurais découvert une excellente raison à mon acte. Voilà. Si tu t'en souviens, c'était un vendredi. Ce même jour, à une très grande distance de nous, sur une route, un Juif voyageait à pied. Estimant qu'il ne pourrait rejoindre la ville la plus proche avant le coucher du soleil, il avait décidé de passer le Sabbat dans le champ qu'il longeait. À ce moment précis, un voleur de grand chemin avait enfourché son cheval à la recherche d'une agression à commettre. Déjà il traversait les bois et se dirigeait en droite ligne vers le lieu où se trouvait le Juif. La vie de ce dernier et tout ce qui lui appartenait étaient en danger. C'est pourquoi j'ai si longtemps répété le passage en question ; je l'ai fait jusqu'à ce que la confusion se fut emparée de l'esprit du bandit. Incapable alors de trouver son chemin, il n'avait rien pu faire d'autre que s'en retourner là d'où il était venu.