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(Le Rabbi , 1990)

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vendredi 6 novembre 2009

Histoires vécues

Histoires vécues

D.ieu peut tout réaliser !
Le fait de devoir monter au Temple trois fois par an (pour les trois fêtes) créait une certaine forme d’union – union entre le peuple juif et D.ieu - mais aussi union entre les juifs. En effet, le fait pour des milliers de juifs de toutes parts dans le pays de se retrouver au même endroit saint leur permettait également de raconter les événements qu’ils avaient vécus pendant l’année et de partager leurs expériences avec leurs frères juifs. Ensuite, après que tout le peuple soit rentré chez lui, qui au Néguev, qui en Galilée, qui sur la côte littorale, en plus de l’impression formidable d’avoir été à proximité du Temple, chaque juif racontait ainsi à sa famille les aventures miraculeuses survenues à d’autres juifs.

Un de ses miracles, survenu lors d’un voyage chez le Rabbi de Loubavitch Méle’h HaMachia’h, au mois de Tichri de cette année, a eu le mérite d’être largement diffusé parmi les nombreux juifs arrivés alors chez le Rabbi MHM pour les fêtes.
Yoav réfléchissait. Le fait que beaucoup de temps soit passé depuis sa dernière visite chez le Rabbi à New York, or, le fait que beaucoup de ses amis voyageaient cette année, renforçaient en lui l’impression que lui aussi devrait être du voyage afin de passer les fêtes au "770". Sa décision prise, Yoav n’hésita plus et commença à s’occuper des préparatifs du voyage : achat du billet, visa pour les Etats-Unis etc. Il se rappela également qu’il avait besoin qu’on lui délivre une permission de sortie du pays. Un mois environ avant son départ, il s’adressa au bureau concerné et là, il lui fut répondu, que, sans problème, le papier lui sera envoyé par la poste dans quelques jours.
"Je ne me suis pas inquiété le moins du monde, raconte Yoav, et j’ai continué à vaquer à mes affaires comme d’habitude. Ce n’est que lorsque plusieurs jours passèrent sans que je voie le papier en question arriver que je commençais à me sentir mal à l’aise. Je téléphonais au bureau pour savoir quelle était la raison de ce retard. Là, je tombais sur une secrétaire qui, après avoir vérifié mon dossier, me répondit qu’il n’y avait eu aucune demande de permission et, en conséquence, aucune permission n’avait été délivrée. J’eus beau expliquer que l’employé avec qui j’avais parlé quelques jours auparavant m’avait promis que le papier me serait envoyé par la poste, rien n’y fit.
"Vous n’avez pas de permission de sortie" me dit-elle et la conversation se termina ainsi. J’essayais de faire intervenir d’autres personnes influentes, mais rien n’aida. Malgré cela, je continuais à me préparer pour le voyage, comme s’il n’y avait eu aucun problème.
Trois heures avant mon départ, je sentais qu’il fallait que je me décide. Que faire? Je pris alors un tome des Iguerot Kodech et je demandais de tout mon cœur de pouvoir me rendre pour les fêtes de Souccot auprès du Rabbi, roi Machia’h et que, au moment du contrôle des passeports, personne ne réclame cette fameuse permission. Après avoir proclamé "Yé’hi Adonénou", j’ouvris le livre et je ne vis que ces mots: "D.ieu peut tout réaliser". Il ne m’en fallait pas plus.
J’eus juste le temps de téléphoner à mon ami afin qu’il fasse parvenir ma demande sous forme de lettre par l’intermédiaire des Iguerot Kodech et je partis rapidement à l’aéroport.
La file de personnes qui était devant moi s’amenuisait assez rapidement et mon tour arriva enfin. Je tendis mon passeport à l’employée derrière le guichet. Celle-ci regarda le passeport un instant, me regarda et… demanda la permission de sortie! "Je n’ai pas de permission!" lui répondis-je. Exactement au même moment, un de mes amis tendait son passeport à l’employée d’à côté. Celle-ci, après avoir examiné la photo lui répondit: "Mais ce n’est pas toi sur la photo. Toi tu as une barbe et sur la photo, il n’y a pas de barbe!" Mon ami eut un grand sourire et prit sa barbe dans ses mains jusqu’à la cacher complètement et demanda alors à l’employée: "Regarde maintenant comment je suis sans barbe!" L’employée commença à rire et appela sa collègue d’à côté, celle qui tenait toujours mon passeport en main, pour lui monter comment il était possible d’identifier un homme avec ou sans barbe. Elles commencèrent à rire toute les deux, et encore toute à son rire, mon employée apposa tous les tampons nécessaires sur mon passeport…
Plus tard, l’ami auquel j’avais demandé d’insérer ma demande dans les Iguerot Kodech me rapporta que lorsqu’il ouvrit le livre, la réponse du Rabbi MHM, avait trait au mérite de porter la barbe, qui est en elle-même une Ségoula pour attirer la miséricorde de D.ieu.
Tiré du livre "Etincelles de Guéoula" de Rav Yossi Haddad

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