Dvar Mal'hout Vayéra
L'étincelle de Machia'h
Puisque les paroles de la Torah sont d’une parfaite exactitude, il y a un rapport entre la Paracha Vayera et le fait que nous nous trouvons dans les jours qui précèdent le 20 Mar-Hechvan, jour de l’anniversaire du Rabbi Chalom Dov Ber, le Rachab (Nichmato Eden).

Et nous connaissons l’histoire du Rabbi Rachab, qui lorsqu’il avait 4 ou 5 ans est entré chez son grand-père le Tsema’h Tseddek le Chabbat de la Paracha Vayéra et en pleurant lui a demandé pourquoi Hachem s’est-Il dévoilé à Avraham Avinou et pas à nous. Le Tsema’h Tseddek lui a répondu : « Lorsqu’un Juif, un Tsaddik âgé de 99 ans, décide de se circoncire, il est apte à ce qu’Hachem se dévoile à lui ».
De cela nous tirons un enseignement : en quoi le dévoilement de la Parachat Vayéra nous concerne t-il, chacun de nous, qu’il soit un Tsaddik ou qu’il ne soit pas encore arrivé à ce niveau ?
Quel est ce dévoilement qui s’opère grâce à la Mila ? Avraham a mérité d’avoir un dévoilement d’Avayé qui est au-dessus du nom Elokim, alors qu’il était à l’entrée de la tente à la « chaleur du jour ». Au point qu’Hachem avait sorti le soleil de son étui et le dévoilement fut perçu par Avraham dans un niveau de réceptivité et de sérénité.
La Mitsva de la Mila a de plus, que pour chaque Mitsva ont été conclues trois alliances et pour la Mila 13 alliances, de plus c’est la seule Mitsva qui s’inscrit dans le corps de manière indélébile, ce qui signifie que le lien avec le Saint béni soit-Il est au-dessus de toute logique. Elle donne la force de faire de la terre de Canaan, la Terre d’Israël.
Il est écrit « Les cieux ne peuvent Te contenir », par contre D.ieu a voulu résider dans « cette maison », le Beit HaMikdach et de lui sort la lumière pour le monde. Ce qui est défini comme étant le dévoilement du véritable « Moi » dans le « moi » qui a été créé dans ce but, l’essence de D.ieu ne se dévoile que dans la matière.
Un Juif qui n’est pas circoncis est considéré par la Guemara (Avoda Zara 27a) comme étant potentiellement circoncis (comme la femme), c’est pour cela qu’est possible le dévoilement de Vayéra, « l’entrée de l’âme sainte dans le corps pendant la Brit Mila » (Choulkhan Aroukh Admour Hazaken). L’âme sainte est l’âme divine et lorsque l’on saisit une partie, on le saisit entièrement, on saisit l’essence de la divinité concrètement. La différence entre un Juif et un non-juif, ce n’est pas le corps, mais l’âme. L’âme qui pénetre dans le corps rend le corps saint au point que Adam est pris au sens « Adamé LaElyione », je ressemblerai à mon Créateur.
Le dévoilement de Vayéra est plus tangible encore en ce qui concerne l’enfant. Car un enfant lorsqu’il pense à D.ieu ne fait allusion qu’à Son Essence, comme le rapporte le Tsema’h Tseddek : « Je prie en me considérant comme un enfant ». Car l’enfant ne possède pas une compréhension élaborée, ne faisant pas de détail entre les attributs divins. D’ailleurs on s’aperçoit de la valeur d’un homme dès son enfance. L’enfant s’élève lorsqu’il embrasse la Mezouza le matin en se levant et le soir avant d’aller dormir. On voit déjà son appartenance au peuple Juif de manière merveilleuse.
On comprend mieux maintenant la signification de l’histoire du Rabbi Rachab (N.E.). La différence entre le dévoilement que reçoit Avraham Avinou et celui que le Rachab, qui lui aussi est un Tsaddik, est dans le fait qu’Avraham a vu la Chekhina de manière dévoilée à l’œil. Et cette possibilité existe chez chaque Juif grâce à la Mila. La réponse du Tsema’h Tseddek au Rachab, est que pour recevoir ce niveau de dévoilement, cela ne peut venir que par un travail, à l’image de notre père Avraham, qui, à 99 ans décide de se circoncire.
Le fait de lire dans la Torah « Il se dévoila à lui » (lui, c’est chaque Juif) doit éveiller en nous le désir profond de recevoir se dévoilement, jusqu’à en pleurer ! Il deviendra alors un réceptacle pour ce dévoilement et fera tout ce qui est en son pouvoir pour l’obtenir.
Le 18 Mar-Hechvan, ‘Hay exprime la vitalité de l’âme divine mais aussi le fait que le mois de Mar-Hechvan n’est pas un mois de fête, mais un mois où l’on est dans le monde profane, le 18 est aussi dans les trois jours précédent le 20, qui est le jour anniversaire du Rabbi Rachab (N.E.). Le 20 se dit Kaf, qui est l’initiale du mot « Keter » et le chiffre 20 est de la valeur numérique du mot « Keter ». Le niveau de Keter est le niveau le plus élevé dans les Sphères Célestes. Et ce niveau descend et s’installe dans les travaux profanes du mois de Mar-Hechvan, c’est le niveau de Vayéra se dévoilant dans les travaux profanes qui est lié avec le dévoilement de l’Essence tout en-haut.
On se doit de trouver le rapport avec la délivrance véritable et complète par l’intermédiaire du roi Machia’h, Tsidekénou : L’un des sujets et des buts principaux de la délivrance est que « Ton Maître ne se cachera plus, et tes yeux verront ton Maître » qui est relié au sujet de « Vayéra Elav Hachem » (D.ieu se dévoila à lui), dans la perfection la plus complète, et plus encore que « Toute chair verra ».
Chaque Juif possède une étincelle de l’âme du Machia’h (Maor Enaïm Parachat Pin’has), ce que l’on appelle « Ye’hida » de l’âme. L’un des noms du Machia’h est « Ko’hav, Etoile » et chaque Juif est appelé « Etoile ». Ceci se ressent plus encore alors que chaque Juif remplit la mission qui lui est déléguée par Hachem. Chalia’h avec un rajout de dix équivaut à Machia’h, alors se dévoileront les étincelles de Machia’h qui provoquent le dévoilement de la Délivrance.
D.ieu se dévoila à lui, est une préparation à la venue du Machia’h dans le sens où il se dévoilera aux yeux de l’esprit par l’intermédiaire de l’étude profonde de la Torah. L’homme n’apprendra plus de son prochain car « Tous me connaîtront », « Tes yeux verront ton Maître », par la vision matérielle.
Toutes les périodes sont étalées devant nous ; la couronne du mois de Mar-Hechvan, le 20 du mois, la couronne de Kislev, le 20 du mois (lendemain du 19 Kislev) dont la fin se passe pendant les jours de Hanouka etc.
De plus et c’est le principal :
Comme nous l’avons remarqué dans le paragraphe 11, que la réalité, l’existence du Machia’h est révélée dans « l’étincelle du Machia’h » qui se trouve en chaque Juif et chaque Juive, l’existence du Machia’h est révélée de manière concrète dans la réalité comme il est dit : « Dans chaque génération il naît une personne de la descendance de Yehuda qui est apte à être le Machia’h, le libérateur d’Israël (Bartenoura sur la Méguilat Ruth). « Un Juste, qui de par sa perfection est désigné pour être le rédempteur, et quand viendra le moment, Hachem, qu’Il soit béni, se dévoilera à lui, et l’enverra accomplir sa mission… (Responsa du ‘Hatam Sofer…) ». Et s’il n’y avait pas eu d’événements indésirables ni d’empêchements, il se serait dévoilé et serait venu de la manière la plus concrète véritablement.
Et selon l’annonce de mon beau-père le Rabbi, prince de notre génération, le Machia’h de notre génération, que tous les travaux sont terminés, et nous sommes prêts à recevoir la délivrance ultime, toutes les barrières et les empêchements sont tombés, sont apparents non seulement la réalité du Machia’h, mais le Machia’h s’est dévoilé, et maintenant nous ne devons que nous concentrer sur le fait de l’accueillir concrètement dans l’action, Mamach !
Et le principal est que tout se passe immédiatement dans l’action concrète afin que chacun puisse montrer du doigt et dire : « Voici, c’est le Machia’h qui arrive » et voici mon beau-père, l’Admour, prince de notre génération, et voici « Notre D.ieu, c’est Avayé en Lequel étaient placés tous nos espoirs, nous nous réjouirons et seront heureux lorsqu’Il nous sauvera », la joie de la délivrance véritable, complète et dévoilée dans l’action concrète pour laquelle nous bénissons : « Che’heyanou, Vekiyémanou, Vehiguiyanou, Lizmane Hazé ».
Puisque les paroles de la Torah sont d’une parfaite exactitude, il y a un rapport entre la Paracha Vayera et le fait que nous nous trouvons dans les jours qui précèdent le 20 Mar-Hechvan, jour de l’anniversaire du Rabbi Chalom Dov Ber, le Rachab (Nichmato Eden).
Et nous connaissons l’histoire du Rabbi Rachab, qui lorsqu’il avait 4 ou 5 ans est entré chez son grand-père le Tsema’h Tseddek le Chabbat de la Paracha Vayéra et en pleurant lui a demandé pourquoi Hachem s’est-Il dévoilé à Avraham Avinou et pas à nous. Le Tsema’h Tseddek lui a répondu : « Lorsqu’un Juif, un Tsaddik âgé de 99 ans, décide de se circoncire, il est apte à ce qu’Hachem se dévoile à lui ».
De cela nous tirons un enseignement : en quoi le dévoilement de la Parachat Vayéra nous concerne t-il, chacun de nous, qu’il soit un Tsaddik ou qu’il ne soit pas encore arrivé à ce niveau ?
Quel est ce dévoilement qui s’opère grâce à la Mila ? Avraham a mérité d’avoir un dévoilement d’Avayé qui est au-dessus du nom Elokim, alors qu’il était à l’entrée de la tente à la « chaleur du jour ». Au point qu’Hachem avait sorti le soleil de son étui et le dévoilement fut perçu par Avraham dans un niveau de réceptivité et de sérénité.
La Mitsva de la Mila a de plus, que pour chaque Mitsva ont été conclues trois alliances et pour la Mila 13 alliances, de plus c’est la seule Mitsva qui s’inscrit dans le corps de manière indélébile, ce qui signifie que le lien avec le Saint béni soit-Il est au-dessus de toute logique. Elle donne la force de faire de la terre de Canaan, la Terre d’Israël.
Il est écrit « Les cieux ne peuvent Te contenir », par contre D.ieu a voulu résider dans « cette maison », le Beit HaMikdach et de lui sort la lumière pour le monde. Ce qui est défini comme étant le dévoilement du véritable « Moi » dans le « moi » qui a été créé dans ce but, l’essence de D.ieu ne se dévoile que dans la matière.
Un Juif qui n’est pas circoncis est considéré par la Guemara (Avoda Zara 27a) comme étant potentiellement circoncis (comme la femme), c’est pour cela qu’est possible le dévoilement de Vayéra, « l’entrée de l’âme sainte dans le corps pendant la Brit Mila » (Choulkhan Aroukh Admour Hazaken). L’âme sainte est l’âme divine et lorsque l’on saisit une partie, on le saisit entièrement, on saisit l’essence de la divinité concrètement. La différence entre un Juif et un non-juif, ce n’est pas le corps, mais l’âme. L’âme qui pénetre dans le corps rend le corps saint au point que Adam est pris au sens « Adamé LaElyione », je ressemblerai à mon Créateur.
Le dévoilement de Vayéra est plus tangible encore en ce qui concerne l’enfant. Car un enfant lorsqu’il pense à D.ieu ne fait allusion qu’à Son Essence, comme le rapporte le Tsema’h Tseddek : « Je prie en me considérant comme un enfant ». Car l’enfant ne possède pas une compréhension élaborée, ne faisant pas de détail entre les attributs divins. D’ailleurs on s’aperçoit de la valeur d’un homme dès son enfance. L’enfant s’élève lorsqu’il embrasse la Mezouza le matin en se levant et le soir avant d’aller dormir. On voit déjà son appartenance au peuple Juif de manière merveilleuse.
On comprend mieux maintenant la signification de l’histoire du Rabbi Rachab (N.E.). La différence entre le dévoilement que reçoit Avraham Avinou et celui que le Rachab, qui lui aussi est un Tsaddik, est dans le fait qu’Avraham a vu la Chekhina de manière dévoilée à l’œil. Et cette possibilité existe chez chaque Juif grâce à la Mila. La réponse du Tsema’h Tseddek au Rachab, est que pour recevoir ce niveau de dévoilement, cela ne peut venir que par un travail, à l’image de notre père Avraham, qui, à 99 ans décide de se circoncire.
Le fait de lire dans la Torah « Il se dévoila à lui » (lui, c’est chaque Juif) doit éveiller en nous le désir profond de recevoir se dévoilement, jusqu’à en pleurer ! Il deviendra alors un réceptacle pour ce dévoilement et fera tout ce qui est en son pouvoir pour l’obtenir.
Le 18 Mar-Hechvan, ‘Hay exprime la vitalité de l’âme divine mais aussi le fait que le mois de Mar-Hechvan n’est pas un mois de fête, mais un mois où l’on est dans le monde profane, le 18 est aussi dans les trois jours précédent le 20, qui est le jour anniversaire du Rabbi Rachab (N.E.). Le 20 se dit Kaf, qui est l’initiale du mot « Keter » et le chiffre 20 est de la valeur numérique du mot « Keter ». Le niveau de Keter est le niveau le plus élevé dans les Sphères Célestes. Et ce niveau descend et s’installe dans les travaux profanes du mois de Mar-Hechvan, c’est le niveau de Vayéra se dévoilant dans les travaux profanes qui est lié avec le dévoilement de l’Essence tout en-haut.
On se doit de trouver le rapport avec la délivrance véritable et complète par l’intermédiaire du roi Machia’h, Tsidekénou : L’un des sujets et des buts principaux de la délivrance est que « Ton Maître ne se cachera plus, et tes yeux verront ton Maître » qui est relié au sujet de « Vayéra Elav Hachem » (D.ieu se dévoila à lui), dans la perfection la plus complète, et plus encore que « Toute chair verra ».
Chaque Juif possède une étincelle de l’âme du Machia’h (Maor Enaïm Parachat Pin’has), ce que l’on appelle « Ye’hida » de l’âme. L’un des noms du Machia’h est « Ko’hav, Etoile » et chaque Juif est appelé « Etoile ». Ceci se ressent plus encore alors que chaque Juif remplit la mission qui lui est déléguée par Hachem. Chalia’h avec un rajout de dix équivaut à Machia’h, alors se dévoileront les étincelles de Machia’h qui provoquent le dévoilement de la Délivrance.
D.ieu se dévoila à lui, est une préparation à la venue du Machia’h dans le sens où il se dévoilera aux yeux de l’esprit par l’intermédiaire de l’étude profonde de la Torah. L’homme n’apprendra plus de son prochain car « Tous me connaîtront », « Tes yeux verront ton Maître », par la vision matérielle.
Toutes les périodes sont étalées devant nous ; la couronne du mois de Mar-Hechvan, le 20 du mois, la couronne de Kislev, le 20 du mois (lendemain du 19 Kislev) dont la fin se passe pendant les jours de Hanouka etc.
De plus et c’est le principal :
Comme nous l’avons remarqué dans le paragraphe 11, que la réalité, l’existence du Machia’h est révélée dans « l’étincelle du Machia’h » qui se trouve en chaque Juif et chaque Juive, l’existence du Machia’h est révélée de manière concrète dans la réalité comme il est dit : « Dans chaque génération il naît une personne de la descendance de Yehuda qui est apte à être le Machia’h, le libérateur d’Israël (Bartenoura sur la Méguilat Ruth). « Un Juste, qui de par sa perfection est désigné pour être le rédempteur, et quand viendra le moment, Hachem, qu’Il soit béni, se dévoilera à lui, et l’enverra accomplir sa mission… (Responsa du ‘Hatam Sofer…) ». Et s’il n’y avait pas eu d’événements indésirables ni d’empêchements, il se serait dévoilé et serait venu de la manière la plus concrète véritablement.
Et selon l’annonce de mon beau-père le Rabbi, prince de notre génération, le Machia’h de notre génération, que tous les travaux sont terminés, et nous sommes prêts à recevoir la délivrance ultime, toutes les barrières et les empêchements sont tombés, sont apparents non seulement la réalité du Machia’h, mais le Machia’h s’est dévoilé, et maintenant nous ne devons que nous concentrer sur le fait de l’accueillir concrètement dans l’action, Mamach !
Et le principal est que tout se passe immédiatement dans l’action concrète afin que chacun puisse montrer du doigt et dire : « Voici, c’est le Machia’h qui arrive » et voici mon beau-père, l’Admour, prince de notre génération, et voici « Notre D.ieu, c’est Avayé en Lequel étaient placés tous nos espoirs, nous nous réjouirons et seront heureux lorsqu’Il nous sauvera », la joie de la délivrance véritable, complète et dévoilée dans l’action concrète pour laquelle nous bénissons : « Che’heyanou, Vekiyémanou, Vehiguiyanou, Lizmane Hazé ».
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