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lundi 14 juin 2010

"Guimel Tamouz" par Gérard Touaty

"Guimel Tamouz" par Gérard Touaty PDF Imprimer E-mail
Magazine - Editorial
Écrit par www.hassidout.org   
Lundi, 14 Juin 2010 21:07
Que doit nous inspirer la date de guimel Tamouz ? Ni Hilloula, ni cimetière, ni bougies, ni commémoration mais une seule chose : Machia’h. Le départ physique du Rabbi a quelque chose d’étonnant qui le situe à un degré qui nous dépasse totalement et cela à deux titres. La nuit de guimel Tamouz, le Rabbi a atteint le comble de la souffrance : il pesait 35 kilos, il était dans le coma, il a été dialysé, son cœur a été atteint, peu avant il avait été opéré de la cataracte, et l’on sait combien il souffrait du pied depuis l’époque du dollar et même avant. Sans oublier que la double attaque cérébrale s’est produite à deux ans d’intervalle à la même date : le 27 Adar ! Qui peut comprendre cette situation ? Doit on rappeler, ce que la médecin chef (non juive) de l’hôpital avait déclaré à l’époque : « Ceux qui ne croient pas aux miracles n’ont qu’à venir me voir », pour dire quelle situation incroyable connaissait le Rabbi durant les mois qui précédaient guimel Tamouz. Deuxième point, le Rabbi est le seul Rabbi de l’histoire juive qui a quitté physiquement ce monde en laissant une « consigne de travail » : faire venir Machia’h en nous donnant les moyens de le faire venir. Ces deux repères nous amènent à une conclusion. Ce qui est arrivé au Rabbi dépasse l’entendement. Ce n’est pas un départ normal mais c’est exactement celui décrit par le prophète Isaïe (chap. 53). Il a donc une dimension transcendante, au-delà de toute perception humaine comme s’il ne nous concernait pas ! Ce sont les souffrances du Machia’h auxquelles personne ne peut avoir accès (intellectuellement). Par contre, j’ai la certitude absolue que le Rabbi nous a demandé de faire méssirouth néfech (de se dépasser) pour amener Machia’h, qu’il nous a demandé d’étudier les textes relatifs à la délivrance, qu’il nous a demandé d’informer le monde entier (Juifs et non Juifs) que la délivrance est imminente. Alors de ce fait, le Rabbi, qui tout au long de sa sainte existence, a fait abstraction de sa personne, souhaite il vraiment que l’on célèbre une hilloula pour rappeler sa mémoire entre une bougie et un petit four ? Il préfère certainement que nous accomplissions sa volonté : faire venir Machia’h pour voir la gloire de D.ieu s’installer dans le monde et pour alléger les souffrances des hommes. Le temps presse car tout dépend de nous. C’est avant tout par cela que passe la hitkachrouth (l’attachement) au Rabbi. En se rappelant les mots qu’il prononça au kinouss hachlou’him 1992 : « Le seul travail qu’il nous reste à faire est d’accueillir notre Juste Machia’h ».
 Gérard Touaty

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