SIMHA
RAV BITTON
RABBI
הרבי מליובאוויטש: ניגון שמחה
Calendrier des horaires de Chabbat et jours de fêtes Année 5780 (2019-2020)
CLIP GALA 2017
VIDEO LILDVD
mercredi 30 janvier 2013
22 CHEVAT 5773 AU BETH HABAD DE SARCELLES
Le récit de la semaine : "Des bougies derrière les barreaux"
Magazine - Récits | |
En décembre 1978, Rav Shabtai Katz, grand-rabbin de Pretoria et aumônier des prisons en Afrique du Sud, se rendit pour la troisième fois chez le Rabbi de Loubavitch. Durant leur entrevue privée, le Rabbi demanda à son visiteur ce qui était fait en faveur des détenus dans son pays. Rav Katz répondit que les conditions de détention y étaient bien plus dures qu’à New York mais que les prisonniers n’étaient pas obligés de travailler Roch Hochana, Yom Kippour et Pessa’h. De plus on leur fournissait pour Pessa’h de la nourriture certifiée « Cachère LePessa’h » par le Rabbinat de Pretoria. Le Rabbi demanda : « Et qu’en est-il de ‘Hanouccah ? Peuvent-ils allumer les bougies de ‘Hanouccah ? » Le Rabbi ajouta qu’on doit considérer combien il est important pour une personne isolée dans une cellule d’allumer le chandelier de ‘Hanouccah. On ne peut imaginer, disait-il, la chaleur et l’espoir que ces bougies peuvent apporter, combien cette lumière peut éclairer l’obscurité de leur environnement. Lire la suite |
Libellés :
Publications
Chnéor: Siyoum Harambam, dimanche 3 février 2013 à 17h
| |
Libellés :
kinous torah
Interview Hassidout : «REVE HASSIDIQUES»
| |
Cliquez sur le lecteur pour écouter quelques extraits
Mme Nehama Fraenkel bonjour. Je rappelle que vous êtes l’épouse du Chalia’h du Rabbi à Meaux, Rav Hannan Fraenkel. C’est la seconde fois que vous venez nous présenter un nouveau CD et même un double CD pour enfants à l’occasion de Youd Chevat la Hilloula du Rabbi précédent….Bonjour ! C’est exact, ce nouveau CD s’appelle : «REVES HASSIDIQUES». Il est composé de chansons et d’histoires qui s’inspirent des nigounim que le Rabbi de Loubavitch nous a transmis durant ces dernières années…..
Et pourquoi ce titre « rêves ‘hassiques » ?
Ce titre est la traduction de « Chassidiche ‘Halomot »… Il se déroule un peu comme une histoire et une chanson qu’on chanterait à nos enfants avant de dormir, mais qu’on aura plaisir à écouter tout au long de la journée avec toute la famille…
Quel est l’objectif de ce CD ?
Il est de faire découvrir aux enfants par la musique et par de courtes histoires les enseignements du Rabbi. Nos enfants n’ont malheureusement pas connu le Rabbi et pour s’attacher à lui, de petites mélodies et de petits enseignements valent souvent plus que mille mots….. Lire la suite
|
Chnéor: Soirée de 'Haf Beth Chevat 5773, mercredi 30 janvier 2013 à 20h
| |
Pour agrandir |
Libellés :
kinous torah
mardi 29 janvier 2013
Quelques anecdotes édifiantes au sujet de la Rabbanit ‘Haya Mouchka
Quelques anecdotes édifiantes
au sujet de la Rabbanit ‘Haya Mouchka
|
L’épouse du Rabbi, la Rabbanit ‘Haya Mouchka eut plusieurs fois l’occasion d’accomplir de dangereuses missions.
Avant le mariage de la Rabbanit, son père, le précédent Rabbi de Loubavitch, Rabbi Yossef Its’hak l’envoya plusieurs fois à la Yechiva Novardok qui fonctionnait clandestinement à Rostov, afin d’y apporter de la nourriture cachère et des bougies. C’était juste après la Révolution d’Octobre, quand de féroces combats déchiraient la population civile et que les gens étaient abattus dans les rues sans autre forme de procès. Confiante dans la nécessité absolue de ravitailler des jeunes gens désireux d’étudier la Torah, la Rabbanit ‘Haya Mouchka n’hésita pas à mettre sa vie en danger et à acheminer la nourriture et les bougies à cette Yechiva.
* * *
Après son mariage (en 1927), la Rabbanit s’installa avec le Rabbi à Berlin où il poursuivait ses études. Avec l’ascension des Nazis au pouvoir, tous deux s’enfuirent en France. Le frère du Rabbi, Rabbi Israël Arié Leib vivait également en France à cette époque et désirait s’établir en Terre Sainte, en Erets Israël qu’on appelait la Palestine. Pour cela, il avait besoin de certificats que seul le gouvernement allemand pouvait lui procurer. Le Rabbi voulut d’abord se rendre en Allemagne pour son frère mais sachant que les Nazis emprisonnaient à tour de bras tous les rabbins et notables juifs importants, la Rabbanit proposa de s’y rendre elle-même. Cela signifiait se jeter dans la gueule du lion mais elle n’hésita pas.
Quand elle arriva en Allemagne, les officiers nazis lui demandèrent de décliner son identité et celle des membres de sa famille. Quelle ne fut pas leur surprise quand elle déclara s’appeler Schneersohn, que son père aussi s’appelait Schneersohn (de fait, elle était une lointaine cousine de son mari) et même le nom de jeune fille de sa mère était Schneersohn. On la soupçonna de mentir (or, bien plus tard, la Rabbanit remarquait qu’elle n’avait jamais dit quelque chose qui ne soit pas vrai…). Les officiers nazis enregistrèrent sa déposition dans leurs dossiers tout en promettant que, dès qu’ils prendraient Paris (!), ils se mettraient à sa recherche ! Mais malgré leurs soupçons, elle réussit à obtenir les précieux documents…
* * *
Après la Histalkout (le décès) de son père, Rabbi Yossef Its’hak, ce fut elle qui persuada le Rabbi son époux de prendre sa succession, sachant fort bien ce que cela impliquerait pour elle. Elle restait éveillée jusqu’à ce que le Rabbi rentre, le soir, tard, à la maison. Et elle se levait tôt le matin pour prendre avec lui une tasse de café. Par tous les moyens possibles, elle assurait au Rabbi un maximum de sérénité, en évitant de lui causer souci et peine.
* * *
Elle fuyait les honneurs.
Quand elle faisait des courses, elle demandait à son secrétaire de l’emmener dans un centre commercial où personne ne la reconnaîtrait. C’est ainsi qu’un jour, elle se rendit dans un certain magasin pour acheter un manteau : or la Rabbanit de Satmar s’y trouvait justement elle aussi ! La dame accompagnant la Rabbanit de Satmar reconnut la Rabbanit ‘Haya Mouchka et en informa à voix basse la Rabbanit de Satmar. Aussitôt, celle-ci se précipita à la rencontre de l’illustre cliente, lui serra chaleureusement la main et entama avec elle une conversation animée et cordiale.
En quittant le magasin, la Rabbanit ‘Haya Mouchka déclara qu’elle ne se rendrait plus dans ce magasin où elle était maintenant reconnue.
Une autre fois elle affirma : « Je ne peux pas faire mes courses dans des magasins où on me connaît parce que les gens se croiraient obligés de m’accorder une attention particulière, ce que je ne souhaite absolument pas ! »
De fait, nombreux étaient les gens qui habitaient durant des années dans son quartier et qui ne l’avaient jamais vue. Nombreux sont ceux qui n’ont connu son visage qu’après son départ de ce monde, quand on publia de rares photos d’elle.
Telle était la Rabbanit ‘Haya Mouchka : l’exemple même de la dignité, de l’humilité et de la royauté véritable.
Malka Schwartz - N’shei Chabad Newsletter
* * *
Un jour, la Rabbanit tomba et se brisa une côte. Elle aurait dû être opérée immédiatement mais cela n’était pas possible, à cause d’un autre problème de santé. Hospitalisée, elle souffrait énormément et était très pâle. J’organisais pour elle un roulement de trois infirmières privées qui s’occupaient uniquement d’elle, huit heures par jour.
A la fin du jeûne du 9 Av, nous avons appris que le Rabbi allait se rendre à l’hôpital. Je dois préciser que, durant toutes ses hospitalisations, je n’ai jamais pénétré dans la chambre de la Rabbanit afin de respecter son besoin d’intimité. Je restais dans le couloir afin d’être disponible pour les infirmières.
Après avoir entendu que le Rabbi allait arriver, je vis l’infirmière sortir bouleversée de la chambre. Des larmes coulaient même sur ses joues tandis qu’elle m’expliqua : « Jamais je n’ai vu une femme aussi extraordinaire. Quand elle a appris que son mari – le Rabbi – allait arriver, elle m’a demandé de l’aider à mieux s’habiller et à se maquiller afin de masquer sa pâleur et ne pas lui causer de peine ! »
* * *
Même après qu’elle eut quitté l’hôpital, nous avons continué avec des infirmières privées qui se succédaient à son chevet toutes les huit heures. Ceci dura environ un an. C’est moi qui m’occupais de tout et je demandai à la présidente de cet organisme privé de ne proposer que des infirmières particulièrement courtoises et discrètes.
Je dois préciser que jamais la Rabbanit ne m’avait demandé quoi que ce soit. Elle ne supportait pas d’importuner les autres bien que tous se seraient fait une joie et un honneur de lui rendre service.
Cependant un dimanche particulièrement froid et pluvieux, elle me téléphona : « J’ai un très grand service à te demander, s’excusa-t-elle, mais il m’est pénible de te déranger ! »
– Rabbanit, m’empressais-je d’affirmer, c’est avec joie que je ferai pour vous tout mon possible ! C’est un grand privilège !
– Voilà ! Je me sens beaucoup mieux mais il est déjà huit heures vingt et l’infirmière suivante n’est pas encore arrivée. En ce qui me concerne, cela ne me dérange pas mais mon mari refuse de quitter la maison pour se rendre au « 770 » tant que je serai seule. Pourrais-tu téléphoner au bureau des infirmières pour t’informer de la raison de ce retard ?
Tout en l’écoutant, je me disais qu’à l’étage, le Rabbi disposait d’une pièce dans laquelle il pouvait travailler, avec des dizaines, des centaines de livres à sa disposition. Mais la Rabbanit savait que du travail important l’attendait au « 770 », qu’il avait peut-être besoin de ses secrétaires, que des gens cherchaient probablement à lui parler… Pour éviter de faire perdre son temps au Rabbi, la Rabbanit avait fait une entorse à ses principes et, contrairement à son habitude, elle m’avait demandé un service…
Bien sûr, j’ai immédiatement téléphoné à la compagnie afin d’obtenir qu’une infirmière se déplace dans les plus brefs délais : nous lui avons payé le taxi et l’avons généreusement rémunérée afin de rassurer le Rabbi et la Rabbanit.
* * *
Un jour, un docteur arriva de Floride et sonna à la porte de la maison du Rabbi. Il apportait une corbeille de fruits et de fleurs pour le Rabbi, de son propre jardin.
Une femme lui ouvrit. Il lui tendit le panier en précisant : « C’est un panier pour le Rabbi en l’honneur de la fête de Pourim de la part de Docteur P. ». La femme le remercia et, pensant que c’était un livreur, partit chercher un billet de cinq dollars pour lui donner un pourboire.
– Non ! Je suis moi-même le Docteur P. et je n’ai pas besoin de pourboire ! s’écria-t-il.
– Alors venez ! Entrez !
– Qui êtes-vous ? demanda-t-il, curieux.
– Je suis la personne qui s’occupe de la maison, répondit-elle ; par ailleurs, je suis aussi la cousine du Rabbi.
Le Docteur se dit que c’était vraiment une très bonne idée que le Rabbi et la Rabbanit disposent d’une aide aussi agréable et d’aussi noble caractère, sans doute une femme d’origine russe à en juger par son accent…
Il lui raconta qu’il possédait un très beau jardin derrière sa maison et qu’il aurait tant voulu inviter le Rabbi et la Rabbanit chez lui. Ils jouiraient de tout le confort et d’une discrétion parfaite puisque le jardin était entouré d’arbres très serrés. De plus, en Floride, il fait chaud même en hiver etc… « Pourriez-vous transmettre cette proposition au Rabbi et à la Rabbanit ? »
Elle répondit avec beaucoup de naturel : « Je transmettrai vos paroles exactement. »
Ce docteur sortit, émerveillé : « Quelle femme remarquable. Quelle bénédiction que le Rabbi et la Rabbanit aient à leur disposition une femme aussi distinguée ! »
Il en parla à ses amis, les ‘Hassidim. Ceux-ci, suspicieux, l’écoutèrent et lui demandèrent plus de détails. Finalement l’un d’eux remarqua : « Ce devait être la Rabbanit elle-même ! »
– Pourquoi ne me l’a-t-elle pas dit ? protesta le Docteur P. Puis il réfléchit : « Elle m’a dit qu’elle s’occupe de la maison, et c’est vrai ; qu’elle était la cousine du Rabbi et c’est vrai aussi... »
Esther Sternberg - Michpa’ha ‘hassidit n°1223
* * *
Nous ne connaissons pas grand-chose de la Rabbanit ‘Haya Mouchka Schneerson, la défunte épouse du Rabbi de Loubavitch. Elle tenait par dessus tout à ne pas se faire remarquer : quand elle allait au 770 Eastern Parkway, le quartier général du mouvement Loubavitch à Brooklyn, pour rendre visite à sa mère et sa sœur, elle veillait à ce que ce soit un moment où nul ne se trouvait alentour.
Pour elle, la discrétion était innée. C’est le propre de la fondation d’une maison : peu importe les apparences (d’ailleurs on ne les voit pas) mais sur elle repose tout le bâtiment...
* * *
En 1950, à la mort du précédent Rabbi de Loubavitch, les ‘Hassidim supplièrent Rabbi Mena’hem Mendel Schneerson, son gendre, de lui succéder. Mais il refusa de prendre la tête du mouvement. Ce fut son épouse, la Rabbanit ‘Haya Mouchka qui le persuada d’accepter cette charge écrasante quand elle déclara : « Je ne peux permettre au sacrifice personnel de mon père durant trente ans de s’arrêter ainsi ! » Elle savait mieux que quiconque ce que cela signifiait pour sa vie privée mais elle fit don de son mari et de sa propre vie au peuple juif.
* * *
La Rabbanit se rendait souvent dans une bibliothèque à Manhattan. Un jour, alors qu’elle présentait sa carte de membre, l’employée remarqua son nom et lui demanda :
– Êtes-vous de la famille du célèbre Rabbi, à Brooklyn ? »
– Oui.
– De quelle façon ? insista la jeune femme.
– C’est mon mari, avoua la Rabbanit.
L’employée se mit alors à se plaindre du Rabbi. Elle expliqua que, mariée depuis plusieurs années, elle n’avait pas d’enfant : « Sur le conseil de mes amis, j’ai fait l’effort d’aller voir le Rabbi ; il m’a bénie et m’a conseillé de m’engager à accomplir une Mitsva supplémentaire. En effet, me dit-il, la bénédiction agit comme la pluie qui peut rendre fertile un champ préparé et labouré. Je m’engageai à allumer les bougies de Chabbat le vendredi soir. Cela fait deux ans et nous n’avons toujours pas d’enfant !
La Rabbanit tenta de la calmer : « Moi non plus... »
Mais la bibliothécaire éclata en sanglots : « Je suis désolée pour vous mais moi, je suis une rescapée de la Shoa. J’ai survécu aux camps d’extermination et je suis la seule survivante de toute ma famille. C’est pourquoi il est si important pour moi d’avoir des enfants, afin que notre famille ne soit pas effacée ! »
La Rabbanit demanda : « Qu’est-ce que mon mari vous a dit, exactement ? »
– Il m’a dit d’allumer les bougies de Chabbat !
– C’est bien ce que vous faites ?
– Mais oui !
– Et comment le faites-vous ? continua la Rabbanit.
– Chaque vendredi, quand mon mari revient du travail, j’allume les bougies vers 19h ou 20h.
Patiemment, la Rabbanit expliqua qu’il fallait allumer les bougies avant le coucher du soleil, en accord avec les horaires imprimés sur les calendriers hébraïques.
La bibliothécaire avait écouté attentivement : elle s’engagea à allumer les bougies à l’heure voulue.
Dix mois plus tard, elle serrait son fils dans ses bras… Elle garda contact avec la Rabbanit et lui rendit même visite plusieurs fois.
* * *
Un jeune couple de Chlou’him (émissaires du Rabbi) eut le privilège de rendre visite à la Rabbanit avant son mariage.
Elle demanda au fiancé : « Êtes-vous le petit-fils du ‘Hassid, Reb… ? »
Il répondit par l’affirmative. Elle hocha la tête, joyeusement : « Dans ce cas, je suis sûre que vos enfants parleront le yiddish ! »
De nombreuses années passèrent. Le jeune couple n’avait toujours pas d’enfants mais ne désespérait pas : « Nous n’étions pas inquiets puisque la Rabbanit nous avait dit de parler yiddish à nos enfants : pour cela, il fallait bien que nous ayons des enfants ! Et nous étions sûrs que nous aurions plus qu’un enfant puisqu’elle avait parlé au pluriel : « Vos enfants ». Pas un instant nous n’avons perdu espoir puisque nous avions la bénédiction de la Rabbanit ! »
Après 14 ans de mariage, ce couple de Chlou’him mit au monde des jumeaux, un garçon et une fille. Ils les nommèrent Mena’hem Mendel et ‘Haya Mouchka.
Rav Shmuel Lew - L’Chaïm
|
Libellés :
Publications
Newsletter n°198 - Spécial Kaf Beth Chevat 5773
BH
--
22 Chevat de Guéoula : La Hilloula
pendant Chabbat…
Ce
Chabbat Parachat Yitro, nous aurons le mérite de vivre la Hilloula de la
Rabbanite ‘Haya Mouchka épouse du Rabbi Roi Machia’h Chlita. Le Chabbat
préfigure l’époque messianique comme il est dit : « Le Miséricordieux nous
offrira un jour qui est entièrement Chabbat et un repos pour la vie
éternelle (Bénédiction d’après le repas) ». Aussi, pour dévoiler tout ceci, nous
pouvons immédiatement prendre part au fantastique projet de la délivrance
immédiate en envoyant autour de nous par email, Facebook, ou tout autre site la
Newsletter de cette semaine et en l’imprimant et la diffusant dans la joie de la
Guéoula…
N’oubliez pas de cliquer sur le lien de Kabbalat
HaMal’hout sur le site www.viveleroi770.com afin d’élire le Rabbi de Loubavitch en
tant que Roi Machia’h, la participation de tous est indispensable pour dévoiler
immédiatement la délivrance.
Pour lire la
Newsletter de cette semaine cliquez sur le lien
ci-dessous :
Pour imprimer,
reportez-vous au PDF ci-joint
Pour voir les
nouvelles vidéos sur le site de la Guéoula :
Chabbat Chalom,
un Chabbat de Guéoula
Grande réussite
à tous
Ye’hi HaMele’h HaMachia’h
Chlita !!!
Vive Le Roi Machia'h
Now !
La Newsletter de la
Guéoula
www.viveleroi770.com
Jerusalem 058-4770055
Ye'hi Adoneinou Moreinou
VeRabbeinou
HaMele'h HaMachia'h Léolam
Vaèd
Jerusalem 058-4770055
Libellés :
Publications
dimanche 27 janvier 2013
GALA 5773 Le gala de soutien des Institutions Loubavitch du Val d'Oise prévu initialement ce dimanche 27 janvier est reporté au Mercredi 8 mai 2013
בס''ד
GALA 5773
Le gala de soutien des Institutions
Loubavitch du Val d'Oise prévu
initialement ce dimanche 27 janvier
est reporté au Mercredi 8 mai 2013
avec toutes nos excuses
Rav Yaakov BITTON
Libellés :
Beth Habad de Sarcelles
vendredi 25 janvier 2013
Motsaé Chabat-Tou bichevat au Beth Habad de Flandre
Motsaé Chabat-Tou bichevat au Beth Habad de Flandre
La séouda (annuel) de Tou Bishvat organiser et offert par la famille Gabay aura lieu sdv ce motsac »h au Beth Habad de flandre 59 avenue de flandre Paris 19ème
Publié dans: News France
Libellés :
kinous torah
Newsletter n°197 - Spécial Kabbalat HaMal'hout
BH
--
15 Chevat
5773 : L’élection du Roi d’Israël
A la sortie de
ce 11 Chevat 5773, où tous les ‘hassidim de ‘Habad ont été vers les membres du
Peuple Juif en Terre Sainte mais aussi dans le monde entier, et ont demandé à
chacun et chacune de prendre sur lui d’élire le Rabbi de Loubavitch en tant que
Roi d’Israël, en tant que Roi Machia’h, afin de rétablir la véritable royauté,
celle du D.ieu d’Israël… Et pour continuer cette action dans nos Mivtsaïm,
diffusez, imprimez la Newsletter et continuer à élire le Rabbi de Loubavitch en
tant que Roi Machia’h sur le site www.viveleroi770.com en cliquant sur le email viveleroi770@gmail.com
Pour lire la Newsletter de
cette semaine, cliquez sur le lien ci-dessous :
Pour imprimer, reportez-vous
au document PDF ci-joint
Pour voir les nouvelles vidéos
sur le site de la Guéoula :
Chabbat Chalom
Bonne fête du 15
Chevat
Roch Hachana
LaIlanoth
Grande réussite à
tous
Vive Le Roi Machia'h
Now !
La Newsletter de la
Guéoula
www.viveleroi770.com
Jerusalem 058-4770055
Ye'hi Adoneinou Moreinou
VeRabbeinou
HaMele'h HaMachia'h Léolam
Vaèd
Jerusalem 058-4770055
Libellés :
Publications
mercredi 23 janvier 2013
Farbrenguen Youd Chevat 5773 - Rav Chmouel Azimov
GALA 5773 RESERVEZ DES MAINTENANT LA DATE DU DIMANCHE 27 JANVIER 2013 - 16 CHEVAT 5773 A 19H PRECISES EN LA SALLE ANDRE MALRAUX RUE TAILLEPIED A SARCELLES POUR LE GALA DE L'ECOLE GUEOULAT ISRAEL DE SARCELLES VENEZ NOUS SOUTENIR ! MERCI KOL TOUV RAV YAAKOV BITTON TEL : 06 62 869 770
RESERVEZ DES MAINTENANT
LA DATE DU
DIMANCHE 27 JANVIER 2013
- 16 CHEVAT 5773
A 19H PRECISES EN LA SALLE ANDRE MALRAUX
RUE TAILLEPIED A SARCELLES
POUR LE GALA DE L'ECOLE GUEOULAT ISRAEL
DE SARCELLES
VENEZ NOUS SOUTENIR !
MERCI
KOL TOUV
RAV YAAKOV BITTON TEL : 06 62 869 770
Libellés :
Beth Habad de Sarcelles
APPEL DONS 2012
APPEL
בס''ד
-
Ecole "GUEOULAT ISRAEL" Gan et primaire
- Beth ‘Habad
-
Nurserie ‘Haya Mouchka
43-45,
avenue du 8 mai 1945 - 95200 SARCELLES - FRANCE
tél.
: 01 39 90 51 05
portable
de Rav Yaakov BITTON : 06 62 869 770
fax
: 01 34 04 27 06
lildvd@hotmail.fr
bethhabadsarcelles.blogspot.comJUSQU'AU 31 DECEMBRE 2012, FAITES UN DON ET BENEFICIEZ DES REDUCTIONS FISCALES EN 2013 | ||
FORMULAIRES :
|
||
CHEQUE À L'ORDRE DE LILDVD
|
Présentation des Institutions
Loubavitch du Val d’Oise
Fondées par Rav Yaakov Bitton et son épouse 'שיחיו en 1985 à l’initiative du Rabbi de Loubavitch, les
institutions LILDVD ont pour vocation première, de subvenir aux besoins
élémentaires de la communauté juive de Sarcelles et du Val d’Oise, et de
renforcer les liens entre le peuple juif et son Créateur en le renouant avec
ses traditions juives ancestrales.
Car c’est pour répondre aux attentes de la
communauté et guidé par un véritable et profond amour à
l’égard de tous, animé d’un dévouement sans bornes, le Rav Bitton a réalisé une quantité
d’actions communautaires,de programmes sociaux et éducatifs, et d’institutions
au service de la communauté juive de Sarcelles et de ses environs.Au fil du
temps les institutions sont en plus d’un repère pour les besoins quotidiens et
pour les événements de la vie et un endroit chaleureux et accueillant pour
tous.Aujourd’hui ses actions se multiplient de jour en jour et de plus en
plus.., de nouveaux délégués envoyés par le Rav Bitton se sont installés à
Sarcelles et dans les communautés avoisinantes, reproduisant à leur tour cette
merveilleuse mission.
01 Historique
1985 Rav Yaakov Bitton et son épouse 'שיחיו s’installent à Sarcelles.
1986 Ouverture du premier centre Habad à Sarcelles
1988 1ère Parade de Lag Baomer
1989 Création d’une crèche
1990 -95 Ouverture du Gan et du Primaire
2000 Acquisition des nouveaux locaux
2006 Agrandissement des locaux (Ouverture de nouvelles classes)
2010 5 émissaires pour répandre le judaïsme à Sarcelles et ses Environs
Les institutions
scolaires
Les Institutions Scolaires en plus des valeurs de
la Torah,s’investissent également dans un programme d’éducation générale qui
prépare les élèves à un avenir serein, garantissant ainsi leur intégration dans
la société civile.
Plus importante encore la relation privilégiée
que les enseignants nouent avec leurs élèves et les efforts toujours emprunts d’affection,
permettent aux élèves de poursuivre une fois adultes, d’assumer brillamment leur
vie professionnelle tout en suivant le chemin de la Torah et des Mitsvots.
Car l’épanouissement et l’éveil des plus jeunes
comptent parmi les objectifs prioritaires de ces institutions! Alors la crèche Haya
Mouchka offre un cadrepermettant à
l’enfant de s’épanouir et de se réaliser de façon harmonieuse, en répondant à son
besoin de créativité et de détente, à travers des activités ludiques.
Puis grandir et apprendre dans un environnement
propice!
Et c’est ainsi que l’école Geoulat Israël Maternelle et Primaire assure à nos élèves un enseignement de qualité et
le plein épanouissement affectif, intellectuel et spirituel.
02 Chifres
1770 m2 dédiés à l’éducation
300 enfants scolarisés
24 ans d’existence
Ce sont encore des
actions!
Le Beth ‘Habad est un centre communautaire juif répondant
aux besoins de la communauté juive toute entière, offrant des cours de Torah,
des offices religieux et une assistance dans les domaines de l’éducation ainsi
que dans la pratique juive.
Toujours des campagnes de Mitsvots
Mise de Téfilines,vérification ou pose de
Mézouzotes … Pour les fêtes juives, le Beth Habad se mobilise afin d’aider et d’accompagner
les familles, commerces, hôpitaux, maisons de retraite… dans l’observance des
Mitsvots liées à la fête.
Et surtout une nécessité absolue L’aide aux familles nécessiteuses, les visites aux
malades dans les hôpitaux ou les personnes dans les maisons de retraite, l’accompagnement
pour les familles endeuillées…
03 Quelques exemples
Cours et conférences :
Chaque semaine se tient une dizaine de cours
(Hassidout, Guemara, Lois juive…). La Yéchiva Tiférèt Ba’hourim organise des
cours tous les matins, pour tous les niveaux, transmis aux adolescents et aux
adultes ainsi qu’une conférence une fois par semaine. Pour les femmes sont
organisés régulièrement des cours, des ateliers et conférences à thème, la
salle les accueillant étant décorée à cet effet et selon le thème abordé.
Les fêtes Juives : Des centaines de foyers et commerces éclairés à
l’occasion de Hanoucca, des lectures de Méguila non stop dans les hôpitaux et
maisons de retraites, ainsi que la distribution de Michloah Manot pour tous à
Pourim, ces actions sont également organisées lors des autres fêtes de l’année
: Pessah, Soukot etc … donnant à chacun l’accès au judaïsme.
Lag Baomer : Organisé généralement au mois de mai, ce défilé de chars décorés
sur les thèmes de l’éducation, la solidarité, la charité, etc… permet de
rassembler quelques 1000 participants. La démarche n’est pas simplement une
astuce pédagogique, c’est un véritable bonheur de la culture redécouverte, une
joie de se ressentir en harmonie avec soi, sa communauté ainsi qu’avec son
environnement global.
Programme Jeunesse : Découvrir la tradition juive ne peut-être qu’une simple
préoccupation scolaire, c’est dans cette optique que les Institutions organisent
régulièrement des rendez vous d’enfants à l’approche des grandes fêtes juives.
Un centre aéré accueille les enfants durant le mois de juillet afin de leur
transmettre les valeurs du judaïsme, ces moments étant souvent leur unique lien
avec le judaïsme.
Libellés :
Beth Habad de Sarcelles
Inscription à :
Articles (Atom)