BIENVENUE

SIMHA

SIMHA

RAV BITTON

RAV BITTON

RABBI

RABBI
"Une image peut faire plus que mille mots..."
(Le Rabbi , 1990)

Vidéo du Rabbi

הרבי מליובאוויטש: ניגון שמחה

Calendrier des horaires de Chabbat et jours de fêtes Année 5780 (2019-2020)

CLIP GALA 2017

VIDEO LILDVD

mardi 14 juillet 2009

Récit : De Yad Vachem aux institutions Chneor

Récit : De Yad Vachem aux institutions Chneor PDF Imprimer E-mail
France - Banlieues - Aubervilliers
Écrit par www.hassidout.org
Mardi, 14 Juillet 2009 13:36
Voici l’histoire d’un Séfer Torah racheté à l’Institut Yad Vachem (institution centrale destinée à collecter et à immortaliser les événements de la Shoah) telle qu’elle a été rapportée par celui qui l’a offert à Yad Vachem.
« Comme des millions d’autres malheureux Juifs, mon père fut raflé et envoyé dans le camp d’extermination dont le nom à lui seul faisait trembler : Bergen Belsen Par chance pour lui, les Nazis avaient besoin d’esclaves et, comme il était capable de travailler, il ne fut pas tué de suite mais condamné à travailler de façon inhumaine.
Chaque jour, il devait, horrifié, assister à l’extermination massive de milliers de Juifs conduits sans ménagement comme des troupeaux à l’abattoir vers les chambres à gaz, que D.ieu venge leur sang ! Son cœur versait des larmes de sang à la vue des scènes atroces qui se produisaient continuellement.
Un jour, alors qu’un groupe de Juifs passait près de lui sous une lourde escorte de soldats SS, véritables émissaires du Satan, il aperçut un Juif qui portait un un gros paquet. Celui-ci s’approcha de mon père et lui fourra le paquet dans la main tout en murmurant, bouleversé : « Je sais que je marche maintenant sur mon dernier chemin ! Je t’en supplie, écoute mes dernières paroles, mon testament : sauve par tous les moyens possibles ce paquet qui contient un Séfer Torah et une ancienne paire de Tefilines qui ont été écrits il y a plus de cent ans ! »
Sans que j’ai pu réagir, je me suis retrouvé avec ce paquet sous le bras tandis que le Juif retournait dans son groupe : son visage reflétait presque un soulagement bien que mon père remarquât qu’il subit une volée de coups assénés avec cruauté par l’un des gardes. Chargé du précieux paquet, mon père se cacha dans un coin reculé et, avec un de ses compagnons, il l’ouvrit et palpa avec précaution ces objets de culte. (Lire la suite)
Lire la suite...

Aucun commentaire: